Assistance par tierce personne
L’assistance par une tierce personne s’entend comme l’aide apportée à la victime incapable d’accomplir des actes de la vie courante. Ce poste de préjudice vise donc à compenser de manière pécuniaire cette aide apportée par un professionnel ou un proche.
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Ce poste de préjudice peut être entendu comme un besoin permanent (après consolidation de l’état de santé de la victime), ou comme des frais engagés durant la période de la maladie traumatique (avant consolidation).
Avant la consolidation de l’état de santé de la victime comme après, les heures passées par des professionnels mais également par des proches dédiés à votre assistance devront être calculées et faire l’objet d’une indemnisation.
Ce poste de préjudice prendra en compte alors l’aide dans la réalisation des besoins physiologiques de la victime (s’alimenter, se laver, s’habiller, …), aussi les actes du quotidien indispensables comme se déplacer, faire le ménage, faire ses courses, effectuer les déplacements nécessaires à la vie courante, …
Important
Il faut bien comprendre que l’aide apportée par l’entourage de la victime (parents, enfants, conjoint, amis, famille, voisins) doit faire l’objet d’une indemnisation.
Comment est évaluée l’assistance par une tierce personne ?
L’assistance par une tierce personne doit faire l’objet d’une évaluation par un médecin expert. En effet, le médecin expert mandaté pour vous examiner cherchera donc à connaître le retentissement qu’a pu avoir cet accident sur votre autonomie fonctionnelle et locomotive, comme par exemple votre capacité à vous déplacer seul, vous alimenter seul, vous habiller seul. C’est donc le médecin expert qui déterminera, également à l’appui des déclarations faites par votre médecin conseil de victimes et des documents médicaux transmis, combien d’heures d’assistance ont été nécessaires durant votre convalescence et jusqu’à la consolidation de votre état de santé et combien seront à prévoir pour le futur.
Le médecin expert retiendra alors les périodes durant lesquelles la victime a dû recevoir une assistance par une tierce personne, dans quelle mesure et pour quelle durée.
En effet, ce poste de préjudice ne doit pas échapper à l’attention ni du médecin expert de la compagnie d’assurances, ni du gestionnaire en charge de votre indemnisation.
L’aide d’un conseil spécialisé est alors indispensable pour passer en revue les besoins passés et à venir qui ont suscité et susciteront l’assistance d’une tierce personne.
Concernant les dépenses liées à l’aide reçue durant la période de la maladie traumatique, l’indemnisation pourra se faire à la lecture des documents fournis par la victime et son conseil (justificatifs, factures) et retenus par le médecin expert.
Concernant l’indemnisation de l’assistance par une tierce personne nécessaire après consolidation de l’état de santé de la victime, un conseil spécialisé est vivement recommandé afin de discuter le taux horaire à retenir, et ce durant les différentes périodes ne nécessitant pas le même niveau d’assistance (spécialisée ou non, quotidien, hebdomadaire ou mensuel).
En effet, le besoin d’aide humaine ou d’assistance par une tierce personne de façon viagère peut être une discussion complexe.
Comment obtenir une bonne indemnisation de l’assistance par une tierce personne ?
Afin d’obtenir la meilleure indemnisation possible de ce poste de préjudice, il est indispensable, dans un premier temps, que ce dernier soit évalué convenablement.
Aussi, afin de bénéficier d’une juste évaluation médicale, nous proposons une assistance avec des médecins conseils de victimes avec lesquels nous collaborons. Ces experts médicaux spécialisés en réparation juridique du dommage corporel pourront ainsi vous accompagner lors de l’expertise médicale. Nous veillerons ainsi conjointement à faire valoir l’intégralité de vos préjudices et leur juste évaluation.
Notre équipe d’experts en dommage corporel apportera les éléments nécessaires à la reconnaissance de ce préjudice et argumentera afin d’en obtenir la meilleure indemnisation possible. Notre argumentation portera sur tous les paramètres individuels de la victime (situation personnelle, âge, …).
Une discussion et une négociation avec l’organisme chargé de l’indemnisation s’engagera avec nos équipes jusqu’à obtention de la plus juste réparation de votre préjudice.
L’assistance par une tierce personne dans la réalisation des actes du quotidien doit faire l’objet d’une indemnisation
A la suite d’un accident, bien souvent, une victime a besoin d’aide dans la réalisation des actes du quotidien, ne serait-ce que de la part d’un proche.
Les différentes formes de préjudice moral
Le préjudice moral peut prendre plusieurs formes, avec des caractéristiques distinctes. Celles-ci diffèrent selon la nature du dommage et le lien entre la victime et l’origine de la souffrance.
Préjudice d'affection
Le préjudice d’affection fait suite à un décès ou une maladie grave, provoquant une profonde souffrance émotionnelle. Il en résulte :
- Une souffrance émotionnelle due à la perte d’un être cher
- Une indemnité accordée par les tribunaux
- Une évaluation complexe du dommage
Distinction avec les autres types de préjudices
Par rapport aux autres préjudices, l’atteinte psychologique se distingue par sa nature immatérielle, spécifiquement liée aux émotions et au bien-être mental de l’individu. La réparation des dommages subis nécessite une évaluation au cas par cas, par le biais d’un juge. Souvent plus complexe et subjective, elle repose sur plusieurs caractères clés :
- L’impact des souffrances sur la vie quotidienne de la victime
- Les conséquences sur les interactions sociales
- La nature du dommage
- Les barèmes d’indemnisation
Les conséquences du préjudice moral sur la vie quotidienne
Le préjudice moral, qui affecte la vie quotidienne, a de graves conséquences sur le bien-être psychologique et les relations sociales. Les victimes auront besoin d’un maximum de soutien afin de pouvoir faire face à ces difficultés.
Impact émotionnel et psychologique
Les impacts du préjudice moral varient en fonction de la situation. Mais quel que soit le type de préjudice, il a toujours des conséquences néfastes sur la santé mentale de la victime.
Cette dernière peut notamment présenter des symptômes de dépression ou d’anxiété excessive. Elle peut également ressentir une inquiétude persistante concernant son avenir, ce qui pourrait déclencher des crises de panique. Il ne s’agit que d’une liste non exhaustive, d’autres troubles psychologiques peuvent également apparaître.
Effets sur les relations sociales
Altérant les relations personnelles et professionnelles, le préjudice moral peut directement affecter la qualité de vie et les interactions sociales de la victime.
Au niveau des relations personnelles, les troubles les plus fréquents peuvent se traduire par :
- Une perte de confiance : la personne atteinte aura du mal à faire confiance à son entourage. Pire, elle pourra même développer une méfiance envers autrui
- Un isolement : l’état psychologique de la victime est souvent un mélange de tristesse, de honte et d’anxiété. Ces émotions la poussent souvent à s’isoler, principalement pour éviter le jugement ou l’incompréhension
- Des conflits relationnels de plus en plus présents : la personne peut adopter une réaction inattendue face à une situation banale. Elle pourra, par exemple, se mettre facilement en colère ou réagir avec irritabilité envers son entourage
Quand le préjudice moral est-il réparable ?
La réparation au titre du préjudice moral, déterminée en fonction des circonstances, est indemnisée sous plusieurs conditions spécifiques et recevables. Le dommage doit être certain, direct et personnel à la victime, ce qui signifie que celle-ci doit l’avoir subi directement.
Conditions de recevabilité
Une indemnisation du préjudice moral est possible s’il remplit les conditions de recevabilité. Avant de prendre une décision, voici quelques éléments à comprendre :
- Le préjudice doit être certain, prouvant que l’événement a bien eu lieu
- La victime demandant réparation doit être directement touchée, sinon elle doit prouver un lien affectif réel et une parenté
- Le dommage doit être légitime, c’est-à-dire légal et non causé par la victime elle-même
Cas particuliers et jurisprudence
Les critères de reconnaissances d’un préjudice moral sont établis par la jurisprudence. La loi Cass. civ. 3, 2 juin 2016, n° 15-16.967 affirme que le préjudice moral est indemnisable lorsqu’il est certain et actuel, mettant en avant l’idée que le préjudice doit être prouvé de manière tangible.
Dans le cas où il s’agit d’une victime indirecte, la personne atteinte devra prouver un préjudice non hypothétique, direct et personnel pour obtenir une indemnisation. La loi Cass. mixte, 27 février 1970, a établi des critères stricts pour les demandes de réparation par ricochet.
Si vous êtes confronté à ces situations, contactez HC Expertises pour vous aider à obtenir une indemnisation relative à votre préjudice moral.
Comment prouver un préjudice moral ?
Pour confirmer qu’un événement traumatisant a eu lieu et que vous êtes victime d’un préjudice moral, il est nécessaire de fournir des preuves.
Éléments de preuve recevables
En cas d’événement troublant, les tribunaux doivent rassembler des preuves pour évaluer le montant de l’indemnisation du préjudice moral. Parmi les éléments acceptés figure l’existence d’une faute et les certificats médicaux. Un diagnostic réalisé par un professionnel de santé peut servir de preuve tangible.
Le rôle de l'expertise médicale
L’expertise médicale joue un rôle central dans la confirmation du préjudice moral. En évaluant la santé psychologique de la victime, l’expertise médicale servira de base au calcul de l’indemnisation du préjudice moral. Après l’examen psychologique, l’expert établit un rapport concernant l’historique médical de la victime et valide son indemnisation. Ce rapport médical est donc un élément clé qui facilite la demande de dédommagement.
Témoignages et documents complémentaires
Outre les preuves et les évaluations psychologiques, les témoignages peuvent aussi démontrer le préjudice moral subi par un individu. Les témoins peuvent être des proches ou des membres de la famille de la victime. Des déclarations écrites de la part de ces témoins sont nécessaires pour confirmer les effets du préjudice sur la victime.
Des documents complémentaires pertinents, qui montrent l’impact du préjudice sur la vie quotidienne de la victime, peuvent également servir de preuve. L’utilisation de ces éléments de preuve permet aux tribunaux de confirmer l’impact du préjudice et d’évaluer le montant de l’indemnisation du préjudice moral.
L'évaluation et l'indemnisation du préjudice moral
Pour qu’un préjudice moral soit considéré, il devra tout d’abord passer par une évaluation. Ces deux processus nécessitent des approches efficaces pour que la victime soit réparée.
Méthodes d'évaluation
En cas de préjudice moral, les tribunaux mettent en œuvre plusieurs méthodes pour évaluer la situation. Souvent complexe, cette évaluation s’appuie sur des critères subjectifs et objectifs.
Les critères subjectifs permettent d’examiner précisément le préjudice, tout en tenant compte de :
- L’interaction entre le psychique et le physique
- La fluctuation dans le temps
Le préjudice, par exemple, peut être aggravé par des atteintes antérieures ou des aspects spécifiques à la victime.
Les critères objectifs, quant à eux, s’appuient sur des barèmes d’indemnisation et des principes juridiques. Ces barèmes fournissent des montants indicatifs pour chaque type de préjudice.
Barèmes indicatifs
Étant des référentiels non contraignants, les barèmes indicatifs constituent un outil précieux pour évaluer le préjudice moral. Le référentiel MORNET ou le référentiel Dintilhac, par exemple, sont conçus pour fournir des montants indicatifs de réparation. De plus, ils permettent aux juges de prendre une décision adaptée aux spécificités de chaque cas. Ces barèmes indicatifs contribuent également à une approche plus équitable dans le traitement des demandes d’indemnisation.
Facteurs influençant le montant de l'indemnisation
L’indemnisation du préjudice moral se définit comme une réparation pour les victimes d’événements traumatiques. Le montant de cette réparation peut varier en fonction de plusieurs facteurs, notamment :
- La nature et la gravité du préjudice
- La durée des souffrances
- Les circonstances de l’incident
- Le lien de parenté
- L’âge de la victime
Les recours en cas de litige sur le préjudice moral
La réparation du préjudice moral est souvent complexe, ce qui peut provoquer un désaccord entre les deux parties. En cas de litige, plusieurs recours sont possibles pour les victimes afin d’obtenir une indemnisation.
Les voies de recours amiables
Si vous ne souhaitez pas engager une action en justice, des recours amiables sont possibles. Il est envisageable de négocier ou d’établir un accord avec l’assureur de la partie responsable pour obtenir une réparation.
Selon l’article 1240 du Code civil : tout fait quelconque de l’homme qui cause à autrui un dommage oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer. Cela signifie que le responsable du préjudice doit indemniser la victime, ouvrant ainsi la voie aux recours amiables.
Recours judiciaire
En cas de désaccord sur l’indemnisation du préjudice moral entre les deux parties, la victime peut saisir le tribunal judiciaire pour demander réparation. Cela nécessite une requête détaillant la nature du préjudice, le lien de causalité et la faute commise. Une fois la plainte déposée, le tribunal analyse les preuves fournies et étudie la demande.
En cas de doute sur la marche à suivre, HC Expertises peut vous aider à connaître vos droits à l’indemnisation de votre préjudice moral.
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