Indemnisation erreur médicale

Victime d’une erreur médicale, vos dommages corporels peuvent faire l’objet d’une indemnisation !

Pour faire appel à nos services et obtenir ainsi la meilleure indemnité, cliquez ci-dessous.

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Comment obtenir la meilleure indemnisation suite à une erreur médicale ?

Connaître ses droits, être assisté et représenté durant toutes les étapes de la procédure d’indemnisation

Obtenir réparation des dommages corporels subis à la suite d’un acte médical peut être une procédure longue et complexe.

En collaboration avec des avocats spécialisés en dommage corporel et des médecins conseils de victimes, HC Expertises vous assiste dans les démarches amiables indemnitaires.

Argumentation de votre droit à indemnisation, discussion indemnitaire, évaluation de vos blessures corporelles, chiffrage, réclamation et négociation de votre offre d’indemnisation.

Autant de moments durant lesquels la présence et l’intervention de professionnels indépendants spécialisés (experts en assurance, avocats spécialisés, médecins experts conseils de victimes) est indispensable à vos côtés.

Un accident médical a pour origine un acte de soin, de diagnostic ou de prévention.

Il faut entendre par accident médical, les situations suivantes :

– Erreur médicale ;

– Aléa thérapeutique ;

– Infection nosocomiale ou affections iatrogènes.

La loi du 4 mars 2002 dite « Kouchner » a instauré un dispositif qui offre la possibilité aux victimes d’accidents médicaux d’obtenir réparation et indemnisation de leurs préjudices corporels découlant d’un acte de soin.

Elle a notamment simplifié les discussions visant à réparer le dommage en favorisant notamment la résolution amiable du recours.

Elle a établi une réparation du dommage assoupli en cas de faute du praticien ou de l’établissement de santé et reconnu également un système d’indemnisation basé sur la solidarité nationale lorsque l’accident ne découle pas d’un acte considéré comme fautif.

Les conséquences découlant d’un aléa thérapeutique ou d’une infection nosocomiale doivent ainsi également faire l’objet d’une réparation et indemnisation.

Les recours indemnitaires afin d’obtenir indemnisation vont dépendre de l’origine et de l’étendue du dommage. Plusieurs voies de recours peuvent être envisageables :

– Indemnisation par l’assureur du responsable (mise en jeu de la responsabilité civile du praticien ou de l’établissement de santé responsable) ;

– Saisine de la CCI (Commission de Conciliation et d’Indemnisation des accidents médicaux) ;

– Indemnisation par l’ONIAM ;

– Indemnisation par la mise en jeu d’un contrat Garantie des Accidents de la Vie (GAV).

Le délai de prescription pour agir est de 10 ans à compter de la date de consolidation de l’état de santé

La première étape avant de mener toute démarche, va consister à solliciter et obtenir communication de votre dossier médical complet.

L’expertise médicale est un moment d’autant plus crucial lorsqu’il s’agit d’un accident médical.

Le médecin expert désigné aura pour rôle de préciser les causes de l’accident et déterminer les responsabilités ainsi que d’évaluer l’ensemble des préjudices corporels.

De cet examen médical approfondi en découlera la confirmation d’un accident médical fautif ou non fautif ainsi que les critères de gravité du dommage permettant ainsi de déterminer l’organisme devant réparation et vers lequel se rapprocher afin de solliciter indemnisation.

Notre équipe de professionnels indépendants spécialisés (experts en assurance, avocats spécialisés, médecins experts conseils de victimes) vous accompagne dans toutes les étapes du processus indemnitaire visant à faire reconnaître et réparer les conséquences de l’accident médical dont vous avez été victime.

Nous analyserons notamment votre dossier conjointement avec nos médecins conseils de victimes afin d’adapter la stratégie selon votre situation.

Quels sont vos droits en cas d’erreur médicale ?

Les bases légales de l’indemnisation

Petite mise au point utile : le droit applicable aux erreurs médicales s’appuie sur la loi Kouchner du 4 mars 2002. Ce texte fondateur inscrit dans le Code de la santé publique les critères de reconnaissance d’une faute médicale. Sans surprise, le texte affirme clairement le droit du patient à être indemnisé en cas de dommage lié à un soin. Qu’il s’agisse d’une faute ou d’un aléa thérapeutique, ce droit reste pleinement reconnu.

D’ailleurs, l’article L.1142-1 stipule que les professionnels de santé et établissements sont responsables en cas de faute prouvée. Néanmoins, il ouvre aussi droit à indemnisation via l’ONIAM, pour les accidents non fautifs dépassant un seuil de gravité. 

Concernant la jurisprudence, deux décisions majeures structurent le droit médical autour de la faute et de l’information. L’arrêt Bianchi (1993) élargit l’indemnisation sans faute, et l’arrêt Hedreul (1997), oblige désormais le médecin à prouver qu’il a informé le patient des risques.

Qui est responsable ?

Selon la situation, la responsabilité peut incomber à divers acteurs selon les circonstances. Le médecin, qu’il exerce seul ou au sein d’un établissement, reste responsable s’il commet une erreur dans un geste technique ou s’il n’informe pas correctement son patient. 

En établissement public, l’administration est tenue responsable des fautes commises par son personnel dans l’exercice de leurs fonctions. Cette responsabilité s’étend aux défaillances systémiques, comme une surveillance insuffisante ou une mauvaise coordination des actes médicaux. 

Dans une clinique privée, la logique est différente. Ici, il faut démontrer une faute, souvent dans le cadre d’un contrat implicite entre l’établissement et le patient. Enfin, si le dommage vient d’un médicament ou d’un vaccin défectueux, la responsabilité peut remonter au laboratoire pharmaceutique. Ce principe est prévu par le Code de la santé publique, en application de la directive européenne de 1985.

Les démarches pour obtenir une indemnisation après une erreur médicale

Réunir les preuves nécessaires

Pour obtenir une indemnisation après une erreur médicale, la constitution d’un dossier solide est essentielle. Comptes rendus, résultats, prescriptions, annotations… tout ce que contient le dossier médical éclaire la prise en charge du patient. Ce document est fondamental pour établir que le dommage subi découle bien de l’acte médical contesté. 

Aussi, les expertises médicales, réalisées par un médecin expert indépendant, permettent d’évaluer la gravité du dommage et de confirmer une faute ou un aléa thérapeutique. Ces rapports détaillent l’impact sur l’intégrité physique ou psychique, souvent exprimé en taux d’AIPP !  

Pour compléter le tout, les témoignages jouent un rôle utile, qu’ils viennent du patient, d’un proche ou d’un témoin. Ils apportent des éléments concrets sur le déroulé, l’ambiance, ou les gestes observés lors de l’acte médical.

Faire appel à la CCI (Commission de Conciliation et d’Indemnisation)

La Commission de Conciliation et d’Indemnisation, créée par la loi Kouchner en 2002, offre une voie amiable aux victimes d’accidents médicaux. Elle évite, dans un premier temps, de passer par un tribunal. La procédure est gratuite et se déroule sous la présidence d’un magistrat. Autour de la table, on retrouve des représentants des patients, des soignants, des assureurs et de l’ONIAM

Pour que le dossier soit recevable, l’accident doit avoir eu lieu après le 5 septembre 2001, et avoir entraîné un préjudice sérieux. La démarche commence par l’envoi d’un formulaire spécifique, accompagné des pièces médicales et des éléments prouvant le dommage. Tout doit être adressé en recommandé à la commission compétente, celle du lieu où l’acte a été réalisé.

La CCI mandate alors une expertise médicale, puis rend un avis dans les 6 mois, déterminant si une faute ou un aléa thérapeutique est en cause. Si une faute est reconnue, l’assureur du responsable propose une offre d’indemnisation sous 4 mois.

Saisir la justice en cas de faute avérée

En cas d’échec de la procédure amiable ou d’offre insatisfaisante, la victime peut saisir la justice. Si l’erreur médicale implique un établissement public, le tribunal administratif est compétent. Pour un professionnel ou une clinique privée, il s’agit du tribunal judiciaire, où l’assistance d’un avocat est obligatoire. 

Durant la procédure devant la CCI, les délais de prescription sont gelés afin de laisser place à l’instruction. L’action doit néanmoins être engagée dans les dix ans après consolidation ou décès, faute de quoi elle sera irrecevable.

Quels sont les montants d’indemnisation en cas d’erreur médicale ?

Les préjudices indemnisables

En cas d’erreur médicale, les victimes peuvent prétendre à une indemnisation couvrant divers préjudices, classés selon la nomenclature Dintilhac

Les dommages corporels figurent au premier plan des préjudices indemnisables. Ils recouvrent l’atteinte physique et psychique (AIPP), mesurée en pourcentage par un médecin lors d’une expertise. 

Ensuite, ce sont les préjudices qui touchent directement l’image de soi ou la qualité de vie qui sont pris en compte. Pour information, une cicatrice visible, une déformation, tout ce qui altère l’apparence entre dans le champ du préjudice esthétique. 

À tout cela s’ajoute la dimension morale et les pertes économiques ! En effet, la douleur de vivre avec des séquelles lourdes, peut donner lieu à une indemnisation pour préjudice d’affection

Les pertes économiques, quant à elles, recouvrent tout ce que l’accident a coûté : soins médicaux, arrêts de travail, perte de salaire, besoin d’aide à domicile ou d’adapter le logement. Chaque poste est examiné séparément, pour que l’indemnisation corresponde à la réalité vécue par la victime.

Comment est calculé le montant de l’indemnisation ?

L’indemnisation prend appui sur l’avis d’un médecin expert, extérieur au dossier, qui intervient une fois que l’état de santé ne bouge plus. Il passe en revue chaque atteinte, chaque conséquence, et les relie à la vie réelle. 

Aucun barème officiel n’existe, mais des référentiels indicatifs, comme celui de l’ONIAM ou le barème Mornet, sont utilisés par les assureurs et tribunaux. Par exemple, un prétium doloris à 3/7 peut être indemnisé entre 4 000 et 8 000 €. Parallèlement, une séquelle permanente (AIPP)  évaluée à 15 % tourne souvent autour de 15 000 euros. 

L’indépendance de l’expert médical offre une garantie précieuse, celle d’un regard neutre sur les séquelles constatées. Elle permet de mesurer l’impact réel de l’erreur, sans pression extérieure ni conflit d’intérêt.

Pourquoi faire appel à un expert en indemnisation d’erreur médicale ?

L’importance de l’expertise médicale indépendante

Faire appel à un expert indépendant protège la victime d’un déséquilibre dans l’évaluation de son préjudice. Car, oui, s’en remettre uniquement à l’expertise de l’assureur ou de l’hôpital risque de fausser l’analyse.

En effet, les médecin-conseils des assureurs ont tendance à minorer les préjudices pour contenir les indemnités versées. Logiquement, une expertise indépendante crée un débat équilibré et garantit l’évaluation juste de tous les postes, y compris les souffrances.

Par exemple, en 2023, une patiente victime d’une prothèse mal posée a vu son cas d’abord qualifié d’aléa par l’assureur. Mais l’expertise a démontré une erreur de jugement médical, ce qui a conduit à une indemnisation bien plus élevée. Dans une logique comparable, une expertise contradictoire a permis à une famille de faire reconnaître une erreur de diagnostic d’AVC trop vite minimisée. La perte de chance admise a permis d’obtenir une indemnisation bien plus juste pour les proches du patient décédé.

Le rôle d’un expert d’assuré spécialisé en responsabilité médicale

Un expert d’assuré qui connaît bien la responsabilité médicale ne se contente pas de suivre la procédure. Il entre dans le détail du dossier, relit chaque compte rendu, croise les dates, vérifie les décisions prises. Son objectif reste clair, celui d’établir le lien entre une faute et le préjudice subi. Nos spécialistes travaillent souvent avec un médecin-conseil pour appuyer leur analyse. Lors des échanges avec les assureurs, il  s’appuie sur la jurisprudence et pousse la négociation aussi loin que possible, afin d’obtenir une indemnisation à la hauteur de la réalité vécue.

Quand la discussion avec l’assureur ne mène à rien, nous prenons le relais devant les juridictions. Nous pouvons saisir le tribunal judiciaire si la clinique est privée, le tribunal administratif si l’hôpital est public, et pouvons demander à rejeter une expertise mal faite, en solliciter une nouvelle, ou apporter des preuves que certains préjudices ont été mal évalués. En combinant défense amiable et action en justice, HC Expertises renforce les chances d’aboutir à une indemnisation réelle, bien au-delà de ce que l’assurance proposait au départ.

Pourquoi choisir HC Expertises pour vous accompagner ?

Une équipe d’experts indépendants

Naviguer dans le processus d’indemnisation d’une erreur médicale exige une expertise pointue, tant sur le plan juridique que médical. Depuis plus de vingt ans, HC Expertises accompagne les victimes avec une approche rigoureuse et une équipe dédiée. Experts en assurance, juristes et médecins indépendants interviennent ensemble pour défendre chaque situation.

Les médecins-conseils, diplômés en réparation du préjudice corporel, assistent les victimes lors des expertises médicales et veillent à ce que tous les préjudices soient correctement évalués selon la nomenclature Dintilhac.  Cette collaboration avec des professionnels expérimentés garantit une constitution rigoureuse du dossier, renforçant les chances d’obtenir une indemnisation juste.

Un accompagnement personnalisé

Faire appel à HC Expertises, c’est bénéficier d’un accompagnement sur mesure qui simplifie les démarches complexes et maximise les chances d’une indemnisation adaptée. Chaque dossier est étudié avec soin pour élaborer une stratégie indemnitaire spécifique, prenant en compte les particularités des préjudices subis, qu’ils soient corporels, moraux ou économiques. 

Notre équipe guide les victimes à chaque étape, de la collecte des preuves médicales à la négociation avec les assureurs, en passant par l’assistance lors des expertises. Cette approche réduit le poids administratif et émotionnel pour les victimes, souvent démunies face à la technicité des procédures. 

En collaborant uniquement avec des experts indépendants, nous mettons toutes les chances de notre côté pour contrecarrer les propositions d’indemnisation trop faibles. Vous avez besoin d’un accompagnement rapide et clair face à une situation médicale complexe ? HC Expertises vous propose une prise en charge immédiate, adaptée à votre dossier et vos enjeux.

Pourquoi nous faire confiance?

Une équipe d’experts en indemnisation

Une équipe pluridisciplinaire composée d’experts d’assurés et de médecins recours conseil de victimes, en partenariat avec des avocats spécialisés vous propose leur assistance et expertise.

23 ans d’expertise en indemnisation

Autant d’années de spécialisation, de maîtrise des discussions et des stratégies indemnitaires face aux assureurs au profit des victimes que nous défendons.

Intervention partout en France

Au fil des années, notre activité nous a poussé à nous rapprocher toujours plus des victimes, c’est pourquoi nous intervenons aujourd’hui partout en France.

Une analyse préalable gratuite

Renseignements et informations sans obligation : une étude de chaque dossier est réalisée par notre équipe afin de vous livrer une réponse adaptée à votre situation.

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Questions fréquentes

 

Découvrez nos réponses aux questions les plus fréquentes concernant nos services juridiques.

Que faut-il savoir sur l’expertise-médicale organisée par la compagnie d’assurance ?

L’expertise médicale est obligatoire, mais elle doit être abordée avec prudence, comme nous l’avons déjà souligné. Le médecin-conseil qui vous examine est mandaté (et surtout rémunéré) par l’assureur. Il défend donc, par nature, les intérêts de la compagnie. Voilà pourquoi il est fortement recommandé de vous faire accompagner par votre propre médecin-conseil, spécialisé dans la défense des victimes.

Oui, dans la majorité des cas, ces frais sont remboursés.  La loi repose sur le principe de la réparation intégrale du préjudice. Autrement dit, tous les frais nécessaires à votre défense, y compris les honoraires de votre médecin-conseil, doivent être pris en charge par la partie adverse ou par votre propre assureur.

Oui, tout à fait ! L’indemnisation ne concerne pas uniquement les fractures spectaculaires. Même une entorse ou de simples contusions peuvent peser sur votre quotidien et engendrer des frais. Une seule expertise médicale suffit pour évaluer l’ensemble de ces préjudices.  

La réponse reste en théorie positive. Si celui-ci a commis une faute caractérisée, en dehors des règles du jeu, sa responsabilité civile peut être engagée. Dans ce cas, c’est son assurance responsabilité civile qui doit vous indemniser. Toutefois, la situation demeure délicate, car il existe la notion de “risque accepté”. La faute doit donc être évidente, bien au-delà du simple contact inhérent à la pratique sportive.

Ici, l’indemnisation dépendra des circonstances exactes :

  • Si un adversaire a commis une faute grave (un plaquage illégal, par exemple), vous pouvez engager sa responsabilité civile.
  • Si vous vous êtes blessé seul, sans qu’aucun tiers ne soit en cause, votre Garantie des Accidents de la Vie (GAV) est votre meilleure option.
  • Le club ou la fédération pourraient être responsables s’il y a un manquement aux règles de sécurité (matériel défectueux, terrain dangereux).

Dans ce cas, la responsabilité peut incomber à la salle elle-même si l’appareil était mal entretenu, ou au fabricant s’il existait un défaut de conception. La charge vous revient de prouver l’existence de ce défaut. L’assurance responsabilité civile du club ou de la salle devient votre interlocuteur principal pour obtenir réparation.

La responsabilité peut être celle :

  • Du club sportif, s’il y a eu un défaut d’organisation, de surveillance ou de sécurité.
  • De l’organisateur de la compétition.
  • Du fautif (un joueur, un arbitre) si sa faute est caractérisée.

La situation est toujours analysée au cas par cas, en cherchant la faute la plus directe qui a conduit à l’accident.

La prescription légale est en principe de deux ans à compter de la date du sinistre. Mais le plus important demeure l’obligation de déclarer l’accident à votre assureur dans les cinq jours ouvrés. Ne pas respecter ce délai peut entraîner une déchéance de garantie et fragiliser votre dossier.  

Votre assurance habitation inclut souvent une responsabilité civile, qui peut couvrir les dommages causés à autrui dans le cadre d’une activité sportive. Vient ensuite la garantie des accidents de la vie (GAV), qui couvre vos propres blessures même si vous en êtes responsable. Enfin, le club sportif ou la fédération peut avoir souscrit une assurance pour ses membres. 

Vous avez encore des questions ?

 

N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.